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      pafés..


  •  

    Je t'écris du fond de mon duplex
    avec vue sur la mer couleur silex

    je malaxe mes corn-flakes
     en avalant mon verre de fervex

     


     

     

    faut que j'vomisse mes complexes
    que j' désaxe vos circonflexes

    pour que demain d'un coup d' larynx
    je t'envoie rejoindre le sphinx

     

     

     

    loin de tous les paradoxes
    voilà que tu m' la joues à l'intox

    et comme sur un ring de boxe
    tu fais d' ma vie du gras viandox

     

    alors envoies valser tes ex
    et viens me faire du sexe

    cesse donc tous ces telex
    et viens agiter mon vortex

     

     

     

    ne garde pas tes x
    et rends moi plus mes fresques

    fais de moi ton annexe
    et promis, sans aucun réflexe

    je deviendrai ta poupée de latex
    et pour que jamais tu ne te vexes
    vivrai ma vie en unisexe..

     


    sous aucun prétexte
    pour que cela ne vous vexe
    je ne retirerai mes textes
    de ces murs complexes

     

    mon verbe vous rend perplexes
    mais sachez que même sans syntaxe
    je serai toujours dans l'axe
    de tous ces gens sans réflexe.

     

     

    @Paf

    Un texte

    sans contexte...

     

     

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  • Dans LA COUR DES MIRACLES.

     

     

     

     

    C'est la grosse débâcle dans cette cour des miracles.

     

    Ya Quasimodo qui me tacle .

     

    Parce que sa bosse ne porte plus chance,

     

    il a viré vers la violence.

     

     

     

     

    L'Esméralda sur le retour,

     

    misérable pute des alentours.

     

    Ya plus d'regards de velours,

     

    ya juste l'alcool et son glamour.

     

     

     

     

    Et puis ya l'Frollo

     

    qui t'f'ra la peau

     

    si tu tournes le dos.

     

    L'sentiment d'être le plus fort, le plus beau.

     

     Le neurone englué dans ses oripeaux.

     

     

     

    Alors j'suis là en ectoplasme,

     

    à m'demander où est ma place.

     

    Alors j'suis là des bleus à l'âme,

     

    à transpirer sous l'oriflamme.

     

     

     

    J'revois l'orange mécanique,

     

    du visionnaire Kubrick.

     

    Et ma cour des miracles devient sadique.

     

     

     

     

    S'isoler pour réver sans attendre la mort

     

    ou affronter le mal jusqu'au dernier décor.

     

    J'courberai pas l'échine dans c'duel, dans c'corps à corps.

     

    Sur les parvis de Notre-Dame je n'frai aucun effort.

     

     

     

    Voilà comment 

    les grands soupent en ricanant.

    Voilà les bulletins innocents

    d'la démocratie des impuissants.

    Voilà un spectacle

    qui sera digne de la cour des miracles.

     

     


     

    @ Paf-démagaucho

     

     

     

    Illustrations sur DEVIANTART /

    http://matiasmurad.deviantart.com

     

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  •  

    LES INDIGENTS.

     

     

    Je croise son étoile dans un ciel sans argent

    et je sais que son âme me sourit, tendrement...

    Pourtant je crie la honte et sa robe sans volant,

    les prières inutiles et puis les faux serments.

     

    JE HAÏS LE CIMETIERE DES INDIGENTS.

     

    Son regard illumine la naissante heure d'été.

    Sa voix teinte les grises rues mouillées.

    Et, sa dépouille que personne ne veut, disparait.

    J'ai la colère qui gronde sans arrêt.

     

    LES INDIGENTS SONT MORTS. CADAVRES CONTRARIéS.

     

    Et tu parles dans le vide,

    comme un pantin avide.

    Et tu triches et tu speed.

    Et j'ai mal livide,

    sur des tombes, un p'tit peu trop rigides.

     

    LES INDIGENTS S'ENNUIENT SOUS LES TERRAINS ARIDES.

     

     

    Je t'aime d'une amitié si pure

    que mon coeur trop pauvre, est tout à coup moins dur.

    Et je te vois si calme, serein, sans armure,

    que d'instinct, je te suis comme une ombre immature.

     

    LES INDIGENTS DANSENT EN RIANT CONTRE LES VENTS D'LA MERE NATURE.

     


     

     

    Donnez votre argent pour enterrer les chiens.

    Votez en valsant pour foncer vers les riens.

    Tombez sur ma dépouille qui ne vaut plus rien.

    Lâchez vos règles, vos astuces et vos crachins.

    je m'en fous, je flotte déjà parmi les miens.

     

    LES INDIGENTS SOURIENT ET CHANTENT LE MÊME REFRAIN.

     

     

    ça refroidit l'ambiance

    ces flots d'indifferences.

    ça ronge les fous qui se balancent.

    Pourtant on prend le même chemin, en confiance,

    pour faire briller ta vie et colorer ta chance.

     

    LES INDIGENTS NE SOUFFRENT PLUS, IL Y A JUSTE LE SILENCE...

     


     

     

     

    à DAN.

     

    @Paf.


     

     

     

     

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  • R.I.P DANIEL.

    @Paf

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  • La vraie vie ?

    J'aime pas.

     

    C'est un fleuve sans rivages.

    Un oiseau dans la cage.

    Un espace faux et trop large.

    Un jeu sans grattage.

    Une canicule sans ombrage.

    Une punition même si t'es sage.

    Un cargot vide en plein naufrage.

    J'aime pas la vie et ses rouages.

     

    La vie c'est un nid

    de bestioles au teint gris.

    Un cercueil d'ennuis.

    Des retards, des cauchemars et des cris.

    Et puis toi, au fond de mon lit.

    Et puis toi, qui se moques et qui m'oublies.

    Et mon coeur qui se brise contre les parois de mes envies.

    Et toi qui dit non, qui dit oui.

    J'aime pas la vie, elle me fracasse, elle me détruit.

     

     

    J'ai voulu, j'ai pas pu.

    Je reste là, figée comme une statue.

    Un rictus, une erreur, un mauvais crû.

    L'âme blessée de s'être mise à nu.

    La conscience éreintée et le corps fourbu.

    J'tiens plus droit, ça m'a tordue.

    Ya juste moi,maintenant dans la rue.

    Et j'ai peur et je pleure, déçue.

    J'aime pas la vie et ses pages lues.

     

    @Paf.

     

    DEVIANTART illustres.

     

    Musique :

     

    " La Part Des Anges. "

     

    Les Binuchards. (groupe charentais...)

     

     

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  • DANIEL.

     

    Et tes cartes sont jouées.

    Et tu n'as pas gagné.

    Tu vis tes derniers mois, ou ta dernière année.

     

    Alors je reste là, je veille.

    Pour saisir toujours une étincelle,

    dans tes yeux de velours qui parfois sommeillent.

     

    Cigarillo vissé sur tes lèvres pâles.

    Et le regard perdu tout autour de la salle.

    Et le crabe sournois te fait mal.

     

     

    Alors, on te sourie pour suspendre le temps.

    On te donne ce qu'on a, nous les mécréants.

    Et ton espoir revient en dansant.

     

    La douleur tenace reprend brutalement sa place.

    Et tu sembles si éreinté même si tu fais face.

    Que mon coeur se glace.

     

    Ton visage se colore de gris.

    tes poumons dans leur cage, soufflent dans la nuit.

    Et tes amis se fâchent contre cette infamie.

     

    Je t'aide comme je peux,

    des larmes dans les yeux.

    Tu prends juste un peu.

     

    Et tes pensées se cachent

    dans le bruit du mot qui gâche.

    Celui qui s'est glissé dans ta vie et qui te tache.

     

     

    On prends peur à chaque fois

    qu'on te ne te vois pas.

    Et puis, tu apparais de plus en plus fragile en baissant les bras.

     

    Alors je cherche au fond de moi,

    le mot qui t'amèn'ra la joie.

    Et je maudis le ciel qui t'éteindra.

     

     

    à DAN.

    @Paf

     

    DEVIANTART/ILLUSTRATIONS

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  •  Et, je reviens plus NET...

     

    Et je reviens plus NET...

    quelques semaines passées

    dans un brouillard épais

    où l'ombre austère réapparait

    où l'oxygène vient à manquer...

     

    Et mon regard se perd

    et mon âme est blessée.

    On cadenasse mon coeur pour mieux le distiller.

    Et la colère me prend, je r'nage en surface décalée.

    Juste le temps de me réinstaller.

     

    Inaptitudes, injustices et rage refoulée.

    Je r'prends l'cours de ma vie comme une damnée

    qu'on regarde tout à coup pour pouvoir l'aider.

    Alors je laisse venir à moi les indomptés,

    les recalés.

    Alors tout redeviens facile, inné.

    Et l'amour se mélange avec l'amitié.

    Mon nouveau ch'min se fait plus gai.

    j'ai les rires fabuleux et l'âme renversée.

     

    La douceur de l'hiver me glisse sur le nez

    et les pluies diluviennes lavent les affronts passés.

    Il n'y a plus de haine, même pas de regrets.

    J'avance à perdre haleine, pour mieux tout rattraper.

     

    J'attendais d'être FREE pour pouvoir vous parler.

    Impatiente et fébrile de vous retrouver.

    Tout va continuer, je me sens libérée,

    Il n'y a plus de peurs, juste la vérité.

     

    Les silences ont calmé mon passé.

    L'avenir a le goût de la rosée

    des matins où fleurissent en avance les fleurs déjantées.

    Où les filles sont belles et les garçons pressés.

     

    J'ai ouvert mon cocon aux vents et aux marées.

    Je ne demande rien, je veux juste respirer...

     

     

    Paf@

    à VOUS TOUS,

    qui m'avaient étrangement manqué.

     

    Illustrations on DEVIANTART :

    http://art-by-doc.deviantart.com/

      

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  • Le Dico citations des nuls 

    http://lacommunautedesnuls.apln-blog.fr/2013/12/10/le-dico-citations-sur-lannuaire-pour-les-nuls-2/

     

     

     

     

    Lettre / E

     

    " Exige beaucoup de toi-même...

    Et attend peu des autres.

    Beaucoup d'ennuis te seront épargnés ... "

     

    CONFUCIUS

     

     

    Tu me squattes l'encèphale.

    Et tu m'fais mal

    et tu m'fais mal...

     

    J'me réfugie dans mes tranchées.

    J'suis en apnée

    j'suis dissocièe.

     

    Tu m'etouffes, tu me tues.

    Laisse moi au bout d'la rue.

    Laisse moi m'en aller sans ret'nue.

     

     

    Dès que j'm'en sors

    t'arrives comme un boulet et tu me tords

    j'ai qu'un reflexe halluciné, j'pense à la mort

    j'pense et j'ai tort

     

    J'fais mon max seule dans la faune

    en autochtone.

    Mais toi tu m'gazes  tu m'rends aphone

    Laisse moi seule avec mes clones .

     

     

    T'es un rageux , un calculeux.

    Tu leurs en mets plein les yeux.

    Mais moi j'suis borgne et aveugle sous tes cieux.

    Lâche moi l'espace, t'es douloureux.

     

    Tu m'destructures,

    tu m'inaugures

    J'me façonne seule, laisse ma sculpture.

    Tais toi quand j'parle aux murs !

     

    J'me repose tranquille

    et tout r'commence, ça brille.

    Mais toi, tapis dans l'ombre tu scintilles

    Et tes lumières me vrillent.

     

    mets moi tout sur le dos

    pas de problème t'es mon fardeau,

    t'es mon fardeau.

    Mais agrandis tes mots.

     

    J'te laisse croire qu't'es en maîtrise

    Mais c'est traitrise

    je n'en f'rai qu'à ma guise

    J'veux pas qu't'es d'prise !

     

    Laisse moi à mes souffrances

    mon coeur c'est pas de l'alternance !

    Laisse moi être ton indiffèrence.

    Oublie moi, sors moi du jeu d'tes apparences.

     

     

     Paf@

    Je voudrais tant que tu me laisses en paix...

     

    illustrations de deviantart /

    http://logartis.deviantart.com/art/Treehouse-334977991

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  • Dico-Citations Des Nuls

    http://lacommunautedesnuls.apln-blog.fr/2013/12/10/le-dico-citations-sur-lannuaire-pour-les-nuls-2/

    Lettre D

     

    De tous ceux qui n'ont rien à dire, 

    les plus agréables sont ceux qui se taisent !

     

    COLUCHE

     

     

    Et le peuple endormi regarde le doigt

    d'un président qui nous montre la lune,

    comme on glisse sous l'sapin, des amandes et des prunes,

    qu'on récoltera demain, balancées de plein droit

    par des flics rigolos

    perchés sur des motos.

     

     

    Quand on se décid'ra à tourner le dos

    à des dieux donnés en pâture aux corbeaux.

     

     

     

    qui trainent des idées aussi noires

    que la fin d'une trop belle histoire.

     

    Quand on aura assez d'entendre les souffrances

    d'un enfant qui sommeille dans les pires carences.

    Quand le froid de nos coeurs

    envenim'ra encore les quartiers des rancoeurs.

     

    Il faudra p'être se dire qu'Dans le troupeau uni,

    le loup n'est plus à craindre.

     

    Qu'un puissant sans mouton, sans patrie

    est juste un clown à peindre...

     

     

    Il n'est pas si facile d'écrire sans crier

    quand on sent le monde qui se dérobe sous les pieds.

     

    L'option d'en rigoler je la laisse à ceux qui ont l'emphase.

    Moi j'ai l'âme qui saigne à chacune de mes phrases.

     

    C'est pas parce que je pleure

    que je compte les heures.

     

    Je suis juste révoltée d'l'intérieur

    à genoux sur mes plus folles peurs.

     

     

     Un avenir impossible ou des rêves maudits

    Pourquoi s'voiler la face, quand le ciel devient gris.

     

    Pour cacher l'désarroi, éviter les ennuis,

    Je devrais me taire et chanter les p'tits oiseaux qui font leurs nids..

     C'est pas d'ma faute si j'sens plus les corbeaux qu'les colobris !

     

    Alors ok d'accord, dessine moi un mouton

    Fais le noir si tu peux, j'me sentirai moins con...

     

    @Paf

     

    Illustrations des indignés :

    https://www.facebook.com/pages/Les-Indign%C3%A9s/164152583676685

     

     

        

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  • Un étrange mausolée.

    Un étrange mausolée.

     

    Je vais quitter mon bien étrange mausolée.

    Fissuré de souvenirs hachés.

    Quelques murs où la mort est passée.

    Un endroit à l'âme esseulée, épuisée.

    Un refuge contre le froid d'un silence blessé.

    Une patrie sans idée, un soleil déjanté.

    Un étrange mausolée...

     

    Un étrange mausolée.

    Je l'ai vu me tuer

    autour de mes amis affolés.

    Il m'a rejetée dans la foulée

    d'une vie atrophiée, désespérée.

    Et cet étrange mausolée m'a aidée

    à remonter, à perdurer.

    je le laisserai derrière moi en ce début d'année.

    Il ne gardera aucun de mes regrets.

     

    Un étrange mausolée.

     

    J'abandonne mon bien étrange mausolée,

    pour ne pas m'enfoncer

    dans les méandres qu'il a tissé.

    Que je ne cesse d'apprivoiser

    Comme une louve délaissée.

    Et si par erreur je me trompe de destin , de trajet,

    je reconstruirai un autre mausolée.

    Un ailleurs de respects.

    Un meilleur allié.

     

    Un étrange mausolée.

     

    Et si la nouveauté m'effraie

    comme le hibou des lunes détrempées,

    je m'en irai, je m'en irai.

    vers d'autres contrées

    imagées sans nuages, juste quelques pluies d'été.

    je fuirai, je fuirai

    tous les étranges mausolée.

     

     

    Un étrange mausolée.

     

    Paf.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Illustrations de DEVIANTART.

    http://luckywolf-13.deviantart.com/

     

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