•  

    LE CANIF DE PAF

    SE DECHAINE..

    ET EMANCIPE...

     

     

    Une année noire, si sombre que j'ai eu peur pour la première fois...

     

    Pas le truc , qui te murmure à l'oreille doucement : ça va faire mal.

     

    Non , le truc que tu vois pas venir comme un orage d'un été froid.

     

    J'ai pas senti sur moi les yeux impitoyables du chacal.

     

    Alors, je me suis battue. 

    Débattue. 

    Abattue.

     

    J'ai hurlé,  j'ai pleuré,  j'ai même ri  avec vous les sang-sues...

     

     

    vous me bouffiez le peu que j'avais,

    Je donnais, je donnais et puis je m'oubliais.

     

    Mais la rebelle indomptée

    a fini par vous maîtriser.

     

     

    Non, ce qui m'a fini, ce qui a eu raison de moi...

    Ce ne sont pas toutes ces harpies ou tous ces scélérats...

     

     

    C'est toi .

     

     

     

     

    Mon amour , mon enfant - ROI. 

     

    Et là,  je baisse les bras...

     

    Je m'affaisse , je me blesse, je hurle aux loups qui n'entendent pas.

     

    Un ADO - ROI,  un cataclysme sur une terre qui n'a  pas à être là.

     

    Un orage sinistre qui tombe là où il ne devrait pas.

     

    Une hargne passagère, ni gérée, ni pensée, mais qui t'envoie

     

    comme un boomerang , contre un mur assombri, avec pertes et fracas.

     

    qui revient avec un " Je t'aime"  téléguidé par l'appât.

     

    Et qui se retransforme en hyper Roi,  si il ne l'obtient pas...

     

    tu as déjà commencé tout ça,

     

    en amont, sans vraiment mettre le paquet, juste distiller quelques

    tracas.

     

    On me disait de faire gaffe,  de me protéger de toi !

     

    Je me faisais colère et envoyer " bouler " ces avertissements là..

     

    Mais cette année qui était la pire pour moi,

     

    ne t'a pas arrêté, tu as joué sans relâche avec cet amour que j'ai pour toi.

     

    Avec parfois l'appui du duo catastrophe qu'on forme ton père et moi,

     

    tu as manipulé , pulvérisé, démantelé ma sphère de mère qui crois en toi.

     

     

    La mort m'a touchée de près ces temps -ci, pour la deuxième fois...

     

     

    Et, malgré cela, ton narcissisme, ta volonté d'être LE ROI,

     

    T'as continuer de tirer sur la corde sensible qui a fait de moi,

     

    une mère IMPOSSIBLE qui ne COMBATTRA  pas...

     

     

     Je te donne les clefs de ta majorité, juste avancée de quelques mois.

     

    Moralement je t'émancipe, mais en fait c'est moi.

     

    Qui décide aujourd'hui qu'il n'y a plus de roi.

     

     

     

     

    @paf 

     

     

     Un, jour, 

    bien-sûr,

    tu comprendras.

     

    J'espère seulement être là..

    Juste à côté ,

    à respirer les mêmes  fleurs que toi.

     

    MOMS

     


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  • ATELIER/4 EN 1....

    http://ghislaine53.eklablog.com/ateliers-4-en-1-lady-marianne-clara-fee-capucine-maridan-a127337960

     

     

    Paf , elle n'a rien compris mais elle essaie qu'en même...

    ( Même pas peur...)

     

     

    Dans l'horizon épais, des matelots sans malice,

     

    aussi calmes que les paupières costales, d'une tempête

     

    aux flocons soyeux d'un blizzard indompté qui attise

     

    un grisonnant fantôme sans queue ni tête. 

     

    moi pauvre endormie, en six trouilles,

     

    dans un lit déformé qui sentait trop la rouille,

     

    j'ouvrais bien grand les yeux

     

    pour voir avec un grand malaise 

     

    passer une charrue avant les bœufs...

     

    tandis que des camelots tactiles et obèses

     

    se frottaient la panse sans camisole bleue.

     

    J'hallucinais, c'est sûr.. Carrément la totale !

     

    peut-être à cause de mes éclats d'otalgies...  

     

    Pourtant, il me semblait sentir cette atmosphère glaciale 

     

    où les calottes s'envolent sans cris,

     

    sous la couche fondante , de mains bien trop tactiles d'un hiver carcéral

     

    Laissez pisser le mérinos, hurlaient les paysans .

     

    tandis qu'un comte quelque peu agacé,

     

    aussi curieux qu'un pot de chambre délaissée,

     

    le cul dans son carrosse doré,

     

     s'embourbait  dans le champ.

     

     

    J'ai crû dev'nir follâsse

    sous la pleine lune qui fracasse ...

     

    @ PAF 

     

    ( FAUT QUE J'ARRÊTE LES PATCHS... )

     

      

     


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  • MONDE DE MERDE. 

    JUSTE UN MESSAGE DE LA PAF/

     

    PARTAGEZ CECI S'IL VOUS PLAIT. 

     

    https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/11222068_1641569349455324_1316968033848040933_n.jpg?oh=164a87868cc8069e23e84ab54d426565&oe=58A5C8E6

     

    MERCI. 

     

     

    @ PAF

     


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  • Atelier Chez Ghislaine/N°14

    Défi / Atelier chez GHISLAINE

    N°14 

    http://plume-de-poete.over-blog.com/tag/chez%20ghislaine/

     

     

    L'ombre de la femme plane

    sur la planète à feu et à sang.

    Et sur le pont, diaphane,

    elle attend sereine, patiemment.

     

    Elle seule sait qu'elle sauvera la donne.

    Qu'elle inondera le monde de sa magie céleste. 

    De sa fertilité, de sa seule sagesse qui pardonne.

    Alors le crépuscule accepte de ne faire aucun geste.

     

    Il faut attendre la fraîcheur de l'aube.

    Choisir le bon moment et croire en l'espérance.

    Et la puissante fée, si sombre dans sa robe,

    délivrera la lumière de la renaissance.

     

    Ce cruel destin bleu,

    elle devra le combattre.

    La femme est l'avenir, si elle veut, elle peut.

    Au petit matin,  poussera la fleur la plus opiniâtre.

     

    Sur ce pont des soupirs,

    les cris, les larmes et puis la mort,

    s'évanouiront au seul désir,

    de la femme qui a tous les sorts.

     

    Alors, doucement, tendrement,

    la vie recommencera, nouvelle et bien plus belle.

    La magie des couleurs repeindra cette terre couverte de sang,

    sans ombre, en un bel arc en ciel.

     

    @ PAF.

     

     


    19 commentaires
  • Bonsoir à tous,

    je souhaite participer au défi d'

    EVY

    http://plume-de-poete.over-blog.com/2016/10/defi-n-81-theme-le-chemin.html

     

     

    LE CHEMIN...

     

    La piste que je suivais m'a si longtemps trahie

    que je tente de l'effacer comme une allée morose.

    Elle a tué mon cœur, déchiré mes sentiers pourris. 

    Qu'aujourd'hui, il est temps qu'arrive le métamorphose...

     J'ai aimé ce chemin avec passion et volupté.

    Puis je l'ai haï avec une violence sans mesure.

    Comme une bête blessée,

    une agressive créature.

     

    Ces sentiers colorés, ont connus des hivers somptueux.

    de délicieux étés, des automnes si beaux

    que mes yeux, mes pensées s'ouvrent sur ces chemins  majestueux.

    Alors la tristesse, les souffrances s'en vont vers d'autres eaux.

     

    La longueur d'une vie a si peu d'importance

    si le chemin suivi est aride, sans portes ouvertes sur la bonté.

    La vraie terre que je veux fouler a une intelligence

    innée, l'amitié sincère , les amours insensés.

     

    Je ne veux plus de routes verglacées, si sinueuses 

    qu'elles ont tranché ma vie en deux.

    Je veux ton chemin EVY, si coloré si gracieux

    Et le diable peux bien tracer ces tranchées creuses.

    Je décide maintenant de de me botter de sept lieux

    pour éviter ses coups, ces trous ces figures insidieuses.

     

    @Paf

     

     

     


    19 commentaires
  •  

    EVY/SA PLUME QUI DEFIE....

     

      EVY : Sa plume te défie...

    ( http://plume-de-poete.over-blog.com/2016/09/defi-n-76-theme-face-a-face.html )

     

     

         

    Haine et passion ,

     

    ma déraison.

    EVY/SA PLUME QUI DEFIE....

     

    Tes yeux ardeurs me brûlent la raison

    Tandis que ta candeur refroidit sensations 

    Ton visage si pur, ta bouche qui n'a plus de chanson

    Ton âme qui pense oui mais qui dit non

    Je deviens fou de cet amour métamorphose qui ne pose plus de questions

    je vacille et je succombe à toutes tes tentations

     

    Mon merveilleux amour, ma cruelle passion

    Tu éloignes ton cœur comme un papillon

    si sauvage et si beau, que je vole en éclats vermillons

    Mon tendre cœur devenu si aride qu'i n'y a plus de son

    Pourquoi ma douce princesse cette mortelle trahison

     

    Je souffre et rage comme un lion

    Je ne peux t'assurer aucun pardon

    C'est la fin de mon esprit, l'ultime décision

    Je n'ai que l'orage comme seul compagnon

    Fuit vite ma belle avant que la folie ne me jette dans le tourbillon

    où tu perdras la vie aussi surement qu'un papillon de nuit sous les rayons

     

    Laisse moi le cœur vide , cours vers ta beauté là où la neige fond

    Je n'ai pas de regrets, seul reste le profond

    que tu as tant donné pour mieux me détacher de tes sillons

    J'aurais voulu te tuer mais à quoi bon

    je vais bientôt mourir  de nos passions.....

     

    Voilà mon amie, ma douce EVY.

     

    Je suis encore hospitalisée ,

    mais c'est très bientôt la fin.

    Je viens avec une telle frénésie de reprendre la route des blogs,

    que je me suis passée une bonne nuit blanche,

    dans mon lit de malade

    à " redessiner " mon blog,

    comme pour une avoir une seconde peau...  

    Ce texte est le tout premier,

    écrit rapidement car c'est déjà l'heure des soins...

     

    TU ES TOUJOURS Là 

    pour MOI.

     

    ALORS QUE MOI JE N'Y SUIS MÊME PAS...

     

    IL EST POUR TON BLOG MA DELICIEUSE EVY 

    @ Paf.

     

       


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  • LA TERREUR 1230 ANS PLUS TARD...

     

     LA TERREUR, 1230 ans  plus tard...

     

    Humanité, citoyens, citoyennes,  mais quelle évolution !

     

    Quel modernisme ! Quel bond en avant ! Mais dans quelle direction ?

     

    Avant sous le terreur, on pissait dans la rue, sans mauvaises intentions.

     

    Aujourd'hui, aussi mais avec en plus, merdeux des graffitis à la con.

     

    Avant Lafayette retournait sa veste aussi vite qu'un paon bien lurron.

     

    Aujourd'hui, on a François, qui baisse sans remonter son joli pantalon.

     

    ( Pierre Cardin, j'imagine radin poltron... )

     

    Avant la guillotine  fonctionnait en orgiaques abominations.

     

    Aujourd'hui on a les kalach ' , les machettes, la chaise, des perfusions.

     

    Quel progrès, quelles démarches de rentabilité, vraiment ? Champions.

     

     

     

    Avant Robespierre épris de liberté.

    mais de si peu d'égalité, si peu de fraternité.

    Nous envoyez en l'air ces amis de toujours, choisi judicieusement

    les plus bons populaires, sans doute aussi cons, comme Danton.

     

    Aujourd'hui, des épris de liberté, il y en a dit-on...

    Mais la liberté, l'égalité, la fraternité, ya pas pas photomaton !

    Il semblerait qu'il n'existe plus rien , non...

    C'est juste selon moi, barbaries + pognon = Moribonds.

     

    Avant y'avait le gros roi Louis, trop bon, trop con.

    Berner par ses ministres , sa meuf dépensière, hautaine en jupons.

     

    Que le peuple ne la touchait guère, aucun pardon chez les poltrons.

    Sa perruque son fer saigne, son malheureux garçon.

     

    Aujourd'hui, dans un détail purement physique et fanfaron,

    je dirais q'Hollande est un roi de ce que vous voulez les  larrons.

     

    Merci de ne pas me poser la question.

    Me foutre dans votre tête serait un véritable affront.

     

    Mais il tout comme Louis aussi mou qu'un mouton.

    Que le ministres, les dirigeants capitaux, ces porcs grognons.

     

    Dérision, sa maîtresse est tout aussi sympa que la marie-antoinon.

    que cet acidulé bonbon fait bien marrer le peuple en perdition.

     

     

     

    La première, la deuxième, la troisième dame de France, pardon

    je m'en tape ! mais oui ma brave dame , je choisis mes mots les bons .

     

     

    / DONC RESUMONS :

     

     

     

    -Avant,

     

    violences massives dans les rues terreur, meurtres sans qualification

    Atrocités en tout genre, passons et trépassons.

     

    -Aujourd'hui

     

    Violences décuplées , attentats dans nos villes , nos régions.

    Familles disloquées , Abominations. 

     

    -Avant

     

    Pas d'internet, un courrier sur un c'hval, un cachet rouge vermillon.

    des balances, riches à pleurer, devant  leurs maisons. 

    Ils y arrivaient la Marie, le Louis, à Varennes, mais là : gros bouchon...

     

    -Aujourd'hui

     

    Toujours des bouchons, mais

     

    INTERNET LA REVOLUTION...

     

    LA RAPIDE LA NETTE LA PRECISE, L'OEIL DU FAUCON.

     

     

     

     

    Alors là, ça part dans tous les sens, infos médias papiers, télévisions.

    La MORT éclate à la tête des mômes encore de noms.

    Et l'on filme l'horreur on l'évalue on la dilue ou non.

     

     LA TERREUR devient plus réceptive,  organisée en vulgarisations.

    Elle est plus distribuée commentée par des cerveaux en progression.

    Elle est alors plus destructive ils faut qu'nous le sachions.

     

    Alors la Paf, où tu veux en v'nir, t'es lourde ça commence à faire long...

    Non  j'suis maîgre comme un clou, j'y viens je cours je vole sans avion.

     

    LA TERREUR D'AVANT ?

     

    C'EST LA MÊME QUE MAINTENANT.

     

    LA TERREUR, 1300 ANS PLUS TARD

     

     

     

    EST :

     

    -VIVANTE

    -PUISSANTE

    -DESTRUCTRICE à 200%

    -INJUSTIFIEE à 2000%

    -ANARCHIQUE

    -ORGANISEE

     

     

    Elle est donc sous mes yeux embués :

     

     

    BIEN PLUS DANGEUREUSE

    PLUS QUE JAMAIS.

    POUR :

     

     

    - Nos droits d'aimer qui on veut où on veut

     

    -nos droits civiques

     

    -nos droits sociaux

     

    -nos droits de citoyens du monde

     

    -nos droits de disposer de notre libre arbitre

     

    -nos droits à la décence

     

    -Nos droit de disposer d'un toit

     

    -nos droits à ne plus avoir faim, ni avoir froid

     

    ( MERCI COLUCHE )

     

    -nos droits à disposer de notre corps

     

    -nos droits à la santé, bafoués inexorablement

     

     

    Bref comme dit Paf-pépin-la-brève,

    et ça n'engage que moi.

     

    OUI.

    Le progrès existe.

     

     

    Mais que nous avons fait plus qu'un douloureux voyage vers l'enfer.

     

     

    Dans le temps des plus sombres moments de notre histoire.

    Où des hommes et des femmes ont combattu et donner leurs vies

     

    pour donner au futur

     

    un bien merveilleux espoir

     

    qui montait vers un doux rayon de soleil lumineux

     

    un extrait du bonheur

     

    auquel chacun veut croire.

     

    Alors dans nos rues dans les immeubles, sous le trottoirs.

     

    Que l'on soit jeune ou vieillard,

     

    rouge jaune vert, blanc bleu ou noir.

     

    que l'on soit renégats droit riche ou pauvre intello ou cafard

     

    on aspire à le toucher du bout des doigts en croix.

     

    Vous le savez vous le cherchez cet ESPOIR.

     

    Je le sais je le cherche, et je le touche parfois un peu,

     

    puis il disparaît SOUS UN AMAS DE TERREUR BLEUE.

     

    IMPOSSIBLE DE VÎVRE ...

     

    Mais surtout

     

    IMPOSSIBLE D'ENVISAGER UN FUTUR POUR

    TOUS CES ENFANTS QUI MERITENT

    CE QUE NOUS AVONS PU ENTREVOIR

    CET ESPOIR

    CETTE PART DE BONHEUR VU DANS CERTAINS MIROIRS...

     

    - Liberté

     

    - Egalité

     

    - Fraternité

     

     

    Je sais encore bien barré noire la Paf,

    GRRRR

    j'SUIS PAS NOIRE

    J'SUIS JUSTE UN PEU BLEUE

     

    le contexte sans doute, l'hosto, mais ça va beaucoup mieux.

    Mais ça reste un cadre que je souhaite quitter au plus vite...

    Là je vais rester plus cool

     

    j'ai LA WIFIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! ! !

     

     

     

    MERCI CITOYENS -CITOYENNES -AMIS(ES)

     

    qui me manquez

    c'est vrai même

    si je ne le vous prouve pas du tout !

     

     

    11 Septembre 1793... environ ...

     

    HEU..

    BONNE LECTURE

    Malgré tout...

     

     

    @ La Paf.

     


    4 commentaires
  • Le

     

     

    Ha, ce brave SMUR des années 2000, ce numéro si rassurant.

    Ce S.A.M.U de nos papas, de nos mamans.

     

    Où est-il ce con ?

    J'peux pas répondre évidemment.

     

    Mais je peux vous alerter, vous donner des news, des vraies,

    toutes fraîches, car pour une fois je vais balancer

    ce flot, à froid sur un lit d'hosto, et sur papier.

    En fait je viens d'arriver.

    Alors avant de pouvoir vous l'donner

    net et froid, très grossier sur mon blog absentéiste notoire déjanté,

     

     j'ai rayonné de crayonner.

     

    Toujours de l'écriture automatique emphasée , voir en Pafée.

     

    Mais si un réseau s'approche d'un peu trop prêt,

     

    je saurai le dompter pour transférer sur le blog délaissé.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Paf, elle se prend un coup de froid sous la cagna...?

    Ben oui ya des chanceux, j'en fais partie, enfin je crois...?

     

    Paf, elle attend que ça passe, mais ça trépasse pas...

     

    Le mardi mon fils m'appele,  je ne peux même pas parler 

    Tellement je tousse et suis littéralement suffoquée.

     

    Lenny s'affole mais comme vous le savez 

    c'est déjà la rentrée.

     

    Il est en cours et rater un prof en ce début d'année

    en term, avec son passif de l'an dernier,

    c'est vraiment pas gagné !

     

    Il décide donc de passer le lendemain, mercredi après avoir mangé.

     

    Bref comme disait pépin, le roi sacré (...?)

    venons en aux faits.

     

    Je passe une deuxième journée seule dans mon appart assez toussée,

    mais surtout une nuit effrénée en apnée.

    Sans respirer.

    Faux dira le docteur machin, vous seriez morte, enfin DCD.

    Et il a raison ce con, mais c'était pour la rime ! fais chier !

    ???????

     

     

    Lendemain, Lenny se pointe avec sa pote ( ah le vilain mdr. )assez stressé

    de voir dans quel état j'erre, où j'suis située.

    J'répond à l'interphone et je vole m'allonger,

    je ne tiens plus debout, je suis asphyxiée.

     

    Au bout de tergiversations salées

    avec les poissons rouges, Lenny et son amoureuse un peu paniquée

    mon fils décide de faire le 15, vous vous souvenez ?

    Le fameux numéro rassurant de nos aînés.

     

     

     

    Je culpabilise d'un coup, j'prend l'téléphone vite fait

    sauf que je compose décomposé  le 18, les  pompiers...

     

    Il faut savoir que maintenant chez le particulier

    y'a plus d'pompier à part pour les calendriers.

    Là bien sûr ça se comprend aisément, c'est même parfait.

    Avec toutes ces merdes d'attentats, de risques permanents de sauter 

    ces violences que le monde subit, brutalités injustifiées, monde disloqué,

    nous sommes tous tétanisés.

    LE 15

     

     

     Bon, revenons à nos moutons décolorés

    le 15, je disais :

    -Plateforme/ Explications : dix minutes pausées.

     

    Je suffoque, j'me prend un pas la rage mais elle est très dilluée.

     

    On me passe un toubib, un DR House de série B

     

    -re-

    Explications/  Mais là, réponse du brave docteur très irrité.

     

    MOI-

    Je suis cardiaque +++( cardiomyophatie sévère, 30% de capacité cardiaque, etc.etc. 

    J'ai pris froid et là je suis en détresse respiratoire.

     

     

    LUI- Il s'en tape et me demande mon problème présent non passé

     

    MOI- La colère monte et bien sûr la respiration est plus accélérée.

     

    LUI- Pourquoi vous avez pas appelé votre médecin, le VRAI ?

     

    MOI- Parce que c'est un gros con qui ne prend jamais

    sans rendez-vous, Monsieur est surchargé.

    ( On est beaucoup malade dans ma grande cité

    et on n'a plus qu'un médecin pour se soigner...? ou payer ? )

     

    LUI- Dites donc, pour quelqu'un qui se dit en apnée

    depuis lundi dernier, vous me semblez bien enérvée !!!

     

    Mon fils à deux pas , c'est un môme cool , sociable, respect .

     

    mais les chats ne font pas des chiens carrés

     

    et vice-versa notez

     

    qu'au féminin ça' fonctionne pas, car les chattes peuvent faire des chiens tarés.

     

    HO, là ça dérape, c'est vraiment grossier...

     

     

     

     

    Lenny , 17 ans, de son long bras prend le phone , énervé très léger

     

    LENNY-

     

    Maman vous dit qu'elle est cardiaque ,

     

    qu'elle ne peux plus respirer,

     

    et c'est la vérité !!

     

    ( Jusqu'ici tout va bien , il a pas freiné des deux pieds )

     

    Alors maintenant... BOUGEZ VOUS LE Q, là c'est abusé !!

     

     

    ( AIE. GROSSIER Là BéBé )

     

    Le toubib avec mon fils en conversation décalée,

    moi à 50 cm, j'entends pas trop bien , mais assez pour deviner...

     

    DR HOUSE Décanné et outréoutré/

    oui mais... non... tatati-tatatère.. 

    Bon puisque vous le prenez ainsi,

    j'envoie quelqu'un mais vous devrez payer!

     

    MOI/

     

    J'entends la dernière phrase, j'suis choquée

     

    je vrille et je dis au pauvre Lenny de vite lui raccrocher...

    Au nez !

     

    Pourquoi tout se tapage pour ne pas payer ?

     

    Ne manquerez vous pas de penser...

     

    SIMPLET

     

    Parce que Crésus m'a pris tout mon fric bas de pensionnée

     

    et qu'Hollande a garder la monnaie !

     

    faudra demander gentiment aux fameux fiscalisés des paradis ailés banquiers !

     

    Oh la maman indigne et indignée

    qu'il aille se faire voir que j'ai ajouté ( pas bien! Imparfait )

     

    Lenny raccroche , je dis qu'il est hors de questions de payer

     

    je n'ai jamais payé en bientôt 10 ans, j'suis en A.L.D

     

    et puis en invalidité 2 qui ne te donne plus le droit de bosser...

     

    L'interphone sonne promptement dix minutes après,

     

    mon fils court répondre , c'est les ambulanciers.

     

    Tandis que moi toujours butée, éreintée et abusée

     

    je crie , pas fort suis en apnée, :  

     

    tu leurs dis de n'pas monter.

     

    Mais Lenny c'est pas la Paf, il est pas ouf , il est stressé,

     

    donc il leur ouvre , ils peuvent aussitôt se taper les escaliers.

     

    Je me lève et le rejoins à la porte d'entrée,

    en toussant comme un pompier.

     

    Je dis au binôme assiégé

    Il paraît que je dois vous payer ?

     

    LUI/ Avez vous une carte vitale, une mutuelle, des papiers ?

     

    MOI / Oui m'sieur l'agent j'vais vous les donnez,

    MAIS EST CE QUE JE DOIS VOUS PAYER?!!

     

    LUI/ Ben surement une partie... puis il mate son binôme, une femme stressée

    car elle a déjà descendu quatre marche d'escalier,

    téléphone connecté avec le DR House entrain de chialer.

     

    MOI/ REGARDEZ  MA PORTE NUMERO 11, j'dis au costaud brancardier

    et retournez d'où vous venez au 15 s'il vous palit

    ( Notez bien la politesse retrouvée.. )

     

    Il rejoins sa coéquipière , et remonte en disant vous les avez insultés.

     

    Les poissons rouges, Lenny, Winona, moi, assise dans un fauteuil dans l'entrée,

    on est heu, dépités, curieusement étrangers aux faits, et puis moi bien suffoquée.

     

    Mais le gars du 15 voit un peu que la p'tite dame dépafée

    elle est vraiment pas bien du tout du tout, ça fait vrai !

     

    Il a pas d'empathie, mais il a par chance une conscience professionnelle innée.

     

    Alors il ajoute : avant de partir, je souhaiterais faire des stats. Hum! Gonflé !

     

    LENNY

     

    oui-oui, les constantes lui ça va le rassurer

     

    moi aussi d'ailleurs, j'dis allez-y,  faites votre taf rapidamenté.

     

    Là bien sûr, tension 17 ( mierdà ça c les flics ) ouais super, je dois être entre 9 et 12 maxi, etc...etc...

     

    Bon là le pro il me demande si je suis soignée pour l'hypertension

    j'crois bien que j'vais péter un plomb !!!

     

    Je lui sort mon gros carnet de suivi médical,

     

    il blémit  et se tourne vers sa pote aphone, on la transporte même à ch'val. 

    Lenny 

     dit NON !

    Evidemment il sait que je suis nulle sur un cheval

    j'me sens mieux sur un bourriquet, tu tombes , t'as moins mal..

    Je pars donc comme cendrillon mais sans pantoufles

    en nu-pieds, pas de sac pour l'hosto, j'me camoufle.

    Lenny fermera l'appart, et on gérera plus tard cette grosse esbrouffe.

     

    Je plaisante assez lourdement, mais sachez que si Lenny n'avait pas été là

    le gaz carbonique ne sortait plus des poumons

    et j'allais sombrer dans le coma...

     

     JE T'AIME MON ANGE SUR LA TERRE,

    MA VIE,

    MON BEAU KARMA.

     

    Je sais...

    c'est long ce récit en direct, anecdote du 08 septembre,

    mais pour moi c'était nécessaire et puis c'est un relais

    pour vous interpeller sur ce que sera notre médecine de demain.

     

    Ah! Je vois déjà des sourcils se froncer d'indignité,

    les barbes se barber,

    par ces temps-ci barber les barbus c'est un peu heu, de l'animosité ? 

    ( Désolée , fallait que je la fasse,  c'est plus fort que moi,  j'suis consternée )

     

    Oui, faut pas toucher au 15, ils sont bons pour les attentas, les crashs

    les grosses merdes qu'on nous lache.

     

    MAIS PAR CE TEXTE GROSSIER

    JE SOUHAITE INTIMEMENT VOUS TOUCHER.

    Le particulier, vous, moi ,vos grands-parents,

    vos parents, vos enfants

    savez-vous comment on soignera vos familles, c'est alarmant.

    Dans un future pas si lointain, on vois déjà le fondement,

    la prise en charge totale des malades sera si distrayante

    qu'elle sera UNIQUEMENT gérée par internet notre seul présent.

     

    Croyez moi,

    ou plutôt, rassurez vous en ne me croyant pas.

    Mais vous savez que la Paf@ elle est gavé de défauts hilarants ou pas.

    Mentir ne fait pas parti de mon catalogue confort à moi.

    Il est bien trop vilain ce défaut, je ne l'aime pas, c'est comme ça.

     

    DANS QUELQUES ANNEES DONC

    SEULES,

    - Les métropoles auront les meilleurs hôpitaux.

    - Les mégapoles auront les méga-hôpitaux.

    - Les paupaules  ( Cognac etc.. ) auront internet si pas défaut,

    avec des plateformes et tout les déboires immoraux

    que cela ne manquera pas d'nous entrainer bien haut

     

    Quant à la PAMPA, ils auront... les rayons d'un soleil capricieux

    pour se chauffer si il frissonnent, la mare à canards s'ils sont trop fiévreux,

    Ils n'auront rien de médical sérieux...

    Car si leur OUIFI dit NON, ça s'ra mort,  foutu et surement dispendieux.

     

     

    IL EST GRAND TEMPS DE TERMINER CE TEXTE.

     

    JE VAIS LE FINIR COMME UNE MECREANTE.

     

    SI PAR MALHEUR,

    TU VEUX TE SUICIDER..

    APPELE LE 15

     

     

     

     

    cette fin est pitoyablement sinistre.

     

    Mais je la maintiens sans sacrifice.

     

    NOUS VIVONS DANS UN MONDE

    PITOYABLE ET SINISTRE...

     

    @Paf

     

    PS

    allez un petit éffort rien que pour vous, un point positif :

    Internet est parfois bon :  il a cette faculté de nous relier.

    en ce sens , je l'aime .

    il m'est necessaire comme à vous.

    je vous embrasse la Pafou.

    Bisous.

         


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  •   

     

    PAS LES MÊMES ÂMES...

     

    Il y a dans les soleils obscurs

    des ombres compatissantes, et puis des âmes impures.

     

    Savoir les attendrir est un art bien trop abstrait, bien trop dur.

     

    la douceur d'une image noire, d'une âme qui donne de l'espoir,

    il n'y a que les fous pour s'en apercevoir.

     

    Il semble que les anges deviennent fainéants,

    tandis que les malins prennent tranquilles les devants.

    Regardez la force de ces démons

    qui foudroient l'innocence, les rêves et les pardons.

     

    Observez leurs savoir-faire ignobles pour démonter la réflexion.

     

    Ouvrez vos yeux sur leurs immondes dévotions.

     

    Et puis cherchez les anges à l'abandon.

     

    Il n'y a que les fous pour pleurer sur les voiles opaques sans nom.

     

     

    C'est foncer dans un mur de se croire au dessus de tout soupçons.

     

    C'est oublier l'amour de compter sur les anges aux ailes vermillons.

     

    Les sangs impurs abreuvent déjà nos sillons.

     

    Nos libertés  s'écrasent dans de terribles sons.

     

    Et robots trop puérils on regarde les écrans de télévisions.

     

    Qui nous donnent la terreur en continue, sans rémission.

     

    Le feu agrandit la lumière des ténèbres qui approchent à tâtons.

     

    On a pas les mêmes âmes, ni les mêmes actions.

     

     

    Je crois bien

     

    qu'on est juste des pauvres humains

     

    façonnés par le le diable trop malin.

     

    Que nos enfants se fichent de leurs lendemains.

     

    Mais je continuerai de leurs tendre les mains.

    Au cas où je puisse éclairer leurs destins.

     

    @PAF


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