Une âme écorchée, la rage de survîvre donnent une écriture AUTOMATIQUE SOMBRE ET FAROUCHE/ .Des mots comme des battements d'un coeur cerise
LES IMBUVABLES.

Ils débarquent comme s'ils étaient
en normandie.
La gueule ouverte, les yeux fermés,
en terrains conquis.

Ils ne connaissent, ni n'entendent
les nons qu'on leurs laisse,
ils s'étendent.
On encaisse.

Tu peux être là,
transi de froid.
Rien n'les arrête, ici bas,
ou là haut.
Ils te prendront ta ch'mise ou ton manteau,
juste parcequ'ils savent pas quoi faire d'leur peau.

Et tu tir'ras à vue
sur ces boulets qui t'tuent.
Mais tu les touch'ras pas.
Ils sont juste nés comme ça.

j't'envahis
l'paradis.
J'te bouffe la c'rise sur l' gateau.
Et je gueule comme un veau.
Et j'te juge sans jurés.
Et j'te saoûle, sans t'alcooliser.
Parce que j'suis juste imbuvable à volonté...

Ils ne finissent jamais.
Tu les crois barrés,
ils sont justes cachés,
comme des larves indomptées.
comme des vis sur ta croix clouée.
Ils sont juste là pour te faire chier,
comme un random sur l'jeu d'mon ado décompléxé.
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Alors, tu réflèchis pour t'en débarrasser.
Tu restes silencieux pour les déconcerter.
Mais c'est peine perdue, ce sont des cons cernés
par leur nombril, leur égo centré
sur la soupe qu'ils te servent pas épicée.
Alors tu jettes tes regards furibonds, pour les aveugler.
Mais c'est comme si tu soufflais dans un violon désaccordé.
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J't'envahis
l'paradis.
J'te bouffe le c'rise sur le gateau.
Et je gueule comme un veau.
Et j'te juge sans jurés.
Et j'te saoûle, sans t'alcooliser.
Parce que j'suis juste imbuvable à volonté...

J'AI PLUS SOIF !!!
Paf.
